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«L’appli a scanné mon visage et j’ai pu conserver mon compte» : en Australie, l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de seize ans déjà contournée par les ados [ElseNews]

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«L’appli a scanné mon visage et j’ai pu conserver mon compte» : en Australie, l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de seize ans déjà contournée par les ados

  
 Le 6 janvier 2026 à 12h45          

Deux adolescentes se filment devant un smartphone et l’application TikTok.. Luiza / stock.adobe.com
REPORTAGE - Près d’un mois après la mise en place de cette première mondiale, les habitudes des jeunes Australiens ont peu changé. Ils ont aisément trouvé des astuces pour continue à utiliser les applications.

Le 10 décembre dernier, lors de l’entrée en vigueur de l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de seize ans, le Premier ministre australien, Anthony Albanese, avait évoqué un «jour de fierté» représentant «l’un des plus grands changements sociaux» dans l’histoire du pays, observé de près par le monde entier. À commencer par la France, qui envisage d’adopter une loi similaire d’interdiction des réseaux sociaux aux moins de quinze ans, présentée ce mardi aux syndicats de l’Éducation nationale et examinée mercredi par le Conseil d’État.
Mais l’expérience australienne, certes encore très récente, ne semble pas particulièrement concluante. Ainsi, Eve, une jeune fille de 14 ans vivant à Hobart, en Tasmanie, explique que sa pratique des réseaux sociaux n’a en rien été affectée par la loi. «J’ai reçu dans les jours précédents des messages de TikTok, Instagram et Snapchat me disant que mes comptes allaient être fermés, explique l’adolescente. Pour Instagram, je n’ai pas réussi à en créer un…

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Interdire les réseaux sociaux aux enfants et adolescents. Lever les masques et l'anonymat des adultes. Libérer la parole [L'Agora]

Il est temps d’oser dire ce que tout le monde sait et que plus personne n’ose formuler clairement : les réseaux sociaux sont un poison. Un poison lent pour les enfants. Un poison moral pour les adultes. Un poison politique pour les peuples. Et contrairement au discours dominant, le problème n’est pas seulement ce qui s’y dit, mais la manière dont on s’y cache.
Je plaide ici pour deux mesures radicales, cohérentes, indissociables : l’interdiction des réseaux sociaux pour les mineurs, et la fin de l’anonymat en ligne pour les adultes. Mais j’ajoute aussitôt la condition non négociable : l’abolition simultanée de toutes les lois liberticides qui bâillonnent la parole en France et en Occident (Pleven, Gayssot, Taubira pour la France) et l’assurance de réseaux sécurisés et de confidentialité des données (l »inverse de ce que fait la France Tiers monde actuelle, piratée de partout).
Les masques doivent tomber. Et les muselières aussi tandis que la sécurité de chacun doit être garantie.
Les enfants : cobayes d’une expérimentation monstrueuse
Les réseaux sociaux sont une machine de guerre neurologique. Ils capturent l’attention, fragmentent la pensée, dopaminent artificiellement le cerveau, créent dépendance, anxiété, agressivité. Ce n’est plus un débat, c’est documenté, mesuré, observable. Un enfant n’a rien à faire sur TikTok, Instagram ou Snapchat.
Rien. Pas « un peu ». Pas « avec contrôle parental ». Rien.
On expose des cerveaux en formation à des flux continus d’images sexualisées, de violence symbolique, de comparaison sociale permanente, de contenus abrutissants ou pervers. On fabrique des générations instables, narcissiques, anxieuses, dépressives, parfois haineuses. Et l’on feint ensuite de s’étonner de l’explosion des troubles psychiques, du décrochage scolaire, de la brutalité précoce.
Les réseaux sociaux ne sont pas neutres. Ils modifient le cerveau, comme une drogue. Et l’on ne donne pas de drogue aux enfants au nom de la liberté.
Interdire l’accès aux réseaux sociaux aux mineurs, ce n’est pas les punir. C’est protéger leur innocence, leur lenteur, leur capacité à rêver, leur avenir. Un enfant a autre chose à faire que devenir un esclave de l’écran : lire, jouer, se battre parfois, s’ennuyer souvent, regarder le monde réel, apprendre à parler à des visages.
Les adultes : le règne de la lâcheté anonyme
Pour les adultes, le problème est inverse mais tout aussi grave : l’anonymat est devenu une fabrique de lâches.
Jamais dans l’histoire autant d’hommes et de femmes n’ont dit des choses qu’ils n’assumeraient jamais à visage découvert. L’anonymat ouvre la porte à tout :
– la bassesse, – l’insulte gratuite, – la délation morale, – le trollage permanent, – les cabales, – les commentaires ignobles jamais assumés dans la vie réelle.
Internet est aujourd’hui un lieu de vie, parfois plus structurant que la rue, l’école ou le travail. Pourquoi accepterait-on que s’y déploient des discours que l’on n’oserait pas tenir autour d’une table familiale ou face à un voisin ?
Il ne s’agit pas de « contrôler ». Il s’agit de responsabiliser.
À visage découvert, on parle autrement. On pense autrement. On mesure ses mots. On assume.
Mais alors : liberté totale d’expression
Et c’est ici que les lâches se dévoilent vraiment. Car exiger la fin de l’anonymat sans libérer la parole serait une tyrannie.
On ne peut pas demander aux citoyens de parler à visage découvert tout en les menaçant juridiquement pour chaque mot de travers. Les lois Pleven, Gayssot, Taubira et leurs avatars européens ont transformé l’espace public en champ de mines judiciaires. Elles ont infantilis é le débat, figé la pensée, criminalisé l’opinion.
Oui aux visages découverts. Mais oui à la liberté d’expression totale, tant qu’il n’y a ni menace physique, ni harcèlement organisé.
Le reste relève du débat, du conflit d’idées, de la confrontation humaine. Une société adulte ne se protège pas par la censure, mais par la solidité de ses citoyens.
L’avenir proche sera brutal. Fausses sextapes, fausses vidéos criminelles, images truquées, cabales médiatiques automatisées, destructions de réputation en quelques heures. L’intelligence artificielle va rendre le mensonge visuel indiscernable du réel.
Dans ce monde-là, l’anonymat devient une arme de destruction massive. À visage découvert, on peut se défendre. À visage masqué, on est une proie.
Choisir la vérité ou le chaos
Nous devons choisir.
– Soit nous acceptons une société d’enfants abrutis et d’adultes masqués. – Soit nous réaffirmons des règles simples, dures, mais justes.
Pas de réseaux sociaux pour les enfants. Des adultes responsables, à visage découvert. Et une liberté d’expression enfin libérée de ses chaînes idéologiques.
C’est un tout. L’un ne va pas sans l’autre.
Sinon, nous aurons le pire des mondes : la censure, et la lâcheté. La surveillance, et l’irresponsabilité. L’écran, et le vide.
Et cette fois, nous ne pourrons pas dire que nous ne savions pas.
Yann Vallerie
Crédit photo : capture YouTube (photo d’illustration) [cc] Article rédigé par la rédaction de breizh-info.com et relu et corrigé (orthographe, syntaxe) par une intelligence artificielle. Breizh-info.com, 2026, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention obligatoire et de lien do follow vers la source d’origine.
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