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Les Khamenei en Iran [ElseNews]

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Les Khamenei en Iran

Ali Khamenei est au pouvoir en Iran depuis 1989, date à laquelle il a succédé à l'ayatollah Rouhollah Khomeini.
Son activisme pro-chiite indispose le pouvoir irakien et, en octobre 1978, il part pour la France avec un visa de touriste et s'installe à Neauphle-le-Château, à une quarantaine de kilomètres de Paris, sans demander l'asile politique, considérant que Paris est l'idéal pour médiatiser ses opinions politiques.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Rouhollah_Khomeini#:~:text=Son%20activisme%20pro%2Dchiite%20indispose,pour%20m%C3%A9diatiser%20ses%20opinions%20politiques.

Quand la France lâchait le Chah d'Iran pour Khomeyni

https://www.marianne.net/monde/quand-la-france-lachait-le-chah-d-iran-pour-khomeyni

De De Gaulle à Giscard d'Estaing, le pouvoir français a toujours soutenu le dictateur iranien. Mais, en 1978, pour contrer l'URSS qui avance ses pions, Paris, qui espère de mirifiques contrats en retour, mise sur un religieux…

L'instauration de la dictature religieuse à Téhéran commença, le 1er février 1979, sur une image bien étrange : celle d'une foule d'hommes en noir, prosternés devant les couleurs de la France, ou du moins celles de l'avion d'Air France qui ramenait le nouveau maître du pays, 'ayatollah Khomeyni. Et ce retour triomphal avait été préparé à Neauphle-le-Château, dans les Yvelines, où le chef religieux chiite s'était installé, en octobre 1978, avec un visa de touriste. Il n'avait pas eu besoin de demander l'asile politique, le président Valéry Giscard d'Estaing lui avait reconnu ce statut, en répondant à une question de Patrick Poivre d'Arvor au cours d'une conférence de presse tenue à l'Elysée, le 21 novembre 1978. Le président précisa, pour la forme, que l'on avait rappelé, par deux fois, l'ayatollah aux usages qui interdisent à un réfugié d'appeler à la violence depuis le sol français. La presse étant, non sans raisons, essentiellement inquiète de la violence de la Savac, police politique du chah, Khomeyni pouvait passer pour un homme de paix, et même pour un « saint homme », selon le mot de Michel Foucault. La France avait choisi son camp et les deux ténors de l'opposition, François Mitterrand et Georges Marchais, ne risquaient pas de reprocher à Giscard l'asile accordé à un opposant de l'abominable chah d'Iran.

Révolution iranienne, 40 ans après 4/5. Quand les intellectuels français soutenaient l’ayatollah Khomeyni

https://www.courrierinternational.com/article/revolution-iranienne-40-ans-apres-45-quand-les-intellectuels-francais-soutenaient-layatollah
Enthousiastes vis-à-vis de l’insurrection qui met fin au régime du chah, jugé dictatorial et proaméricain, Sartre, Foucault, Beauvoir et tant d’autres intellectuels français vont vite déchanter face à la mainmise des religieux sur le pouvoir.

“Les images que nous rapporte notre reporter sont déjà assez parlantes”, dit Patrick Poivre d’Arvor, présentateur du journal télévisé de 20 heures sur Antenne 2, ce 10 octobre 1978. Devant leurs postes de télévision, les Français découvrent le visage de l’ayatollah Rouhollah Khomeyni, arrivé en France il y a une semaine.

Assis sur des tapis étalés dans le jardin de sa résidence temporaire à Neauphle-le-Château, dans la banlieue parisienne, l’ayatollah Khomeyni, adossé sur un pommier, reçoit “chaque jour des dizaines de fidèles” qui se “pressent à sa porte pour le voir, recevoir sa bénédiction et pour parler surtout de la situation en Iran, qui tend à se dégrader”. La révolution est en cours dans son pays d’origine et les manifestants commencent à scander son nom, comme celui d’un sauveur.

Le chef religieux avait été contraint de quitter l’Irak, où il venait de passer quatroze ans d’exil politique à Najaf. Les intellectuels iraniens francophiles et progressistes qui l’accompagnaient, et qu’il persécutera par la suite, conseillent à Khomeyni de se rendre en France, pays où les Iraniens n’ont pas besoin de visa d’entrée, et où il peut jouir de la liberté d’expression requise pour diffuser ses idées.

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====== Iran : la France a-t-elle trahi le chah en accueillant Khomeyni ?
Une partie du prélude de la révolution islamique iranienne s'est jouée en France ou en lien avec elle. Cela signifie-t-il qu'elle a « laissé tomber » Mohammad Reza Pahlavi ?

https://www.historia.fr/histoire-du-monde/moyen-orient/iran-la-france-a-t-elle-trahi-le-chah-en-accueillant-khomeyni-2155118

Le 6 octobre 1978, l’ayatollah Khomeyni, principal opposant au chah d’Iran, est accueilli en France. Il s’installe à Neauphle-le-Château (dans le département des Yvelines), en région parisienne, où le rejoignent plusieurs de ses disciples. Parmi eux, Mohsen Sazegara, un étudiant en histoire, qui a pour tâche de créer une armée du peuple qui prendra le nom, quelques mois plus tard, de Corps des gardiens de la révolution islamique (Pasdaran). Lorsque le vieil imam émet le souhait de retourner à Téhéran, le gouvernement français met à sa disposition un Boeing 747 et un équipage de la compagnie Air France.

La prise du pouvoir par l'âyatollâh Khomeyni

https://www.lhistoire.fr/la-prise-du-pouvoir-par-l%C3%A2yatoll%C3%A2h-khomeyni

La Prise de pouvoiur par l'âyatollâh Khomeyni

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elsenews/spot-2026/01/iran-giscard.txt · Dernière modification: 10/01/2026/H14:29:10 de jeannot